N° 3 - juin 2010
> Par Thierry Becqueriaux
Prise en étau entre l'engouement des consommateurs et un manque cruel de productions locales, la bio régionale tente de se ressaisir. Avec beaucoup de retard dans la structuration de ses filières. Les multiples opérateurs d'aval doivent avoir recours aux importations, parfois lointaines, au détriment de l'empreinte carbone. De quoi fragiliser le secteur, notamment en raison de fraudes potentielles.
Dans la région, la porte du bio reste encore très étroite, malgré des volontés politiques appelant à son développement, notamment dans la restauration collective.
Tout le monde en veut ...ou presque! Le consommateur, les transformateurs, les cantines scolaires, la grande distribution... se l'arrachent. Plus la demande s'accroît, plus le produit se fait rare et très souvent cher.
> LA SUITE DE CET ARTICLE EST RESERVEE A NOS ABONNES
Le groupe Carré structure la filière céréales Bio
Fruits et Légumes Bio : concurrence vive
"La consommation du bio a un coût !"
Produits bio : une trace carbone parfois élevée
Questions à... Jean-Marc Duperrier
Conseil Général du Pas-de-Calais : " Manger autrement dans nos collèges "
Jardins Pamplemousse pousse les feux
Biolume élargit son offre en reprenant Résinor
Accès Web exclusif pendant 1 an, tous les articles du magazine en ligne + les articles réservés aux abonnés Web et plus encore ! - 21 €
Eco 121 pendant 1 an, 10 numéros du magazine + Accès Web pendant 1 an, tous les articles du magazine en ligne + les articles réservés aux abonnés Web et plus encore ! - 30 €