Béthune : Une unité de recyclage de pneus et 200 emplois à venir sur l’ancien site Bridgestone

L'unité de recyclage de pneus sera mise en service en janvier 2022 à Béthune. L'unité de recyclage de pneus sera mise en service en janvier 2022 à Béthune.

A la tête de ce projet d’économie circulaire : le leader européen de l’entretien automobile Mobivia et la société Black-Star (Loire), spécialisée dans la fabrication et la vente de pneus reconditionnés. L’unité entrera en service en janvier 2022.

Deux mois après la fermeture de l’usine Bridgestone de Béthune, la réindustrialisation du site prend forme. Celle-ci débute avec la création d’une unité de collecte, de tri, de recyclage et de reconditionnement de pneus tourisme sur l’ancien site de Bridgestone. Ce projet d’économie circulaire est porté par le spécialiste de l’entretien auto Mobivia et Black-Star, fabricant de pneus reconditionnés dans la Loire. Tous deux, soutenus par Bridgestone, la Région Hauts-de-France, la Communauté d’anglo de Béthune Bruay Artois Lys Romane et l’Etat.

Les pneus seront collectés dans les centres auto de Mobivia (Norauto, Carter-Cash et Midas), avant d’être reconditionnés et mis à nouveau sur le marché. « Donner une seconde vie aux pneus permet d’offrir aux consommateurs une offre élargie de pneus éco-responsables à un très bon rapport qualité prix », déclarent les porteurs du projet dans un communiqué commun. Avant de poursuivre : « Ce projet génèrera majoritairement des emplois compatibles avec les compétences des anciens salariés de l’usine Bridgestone ».

L'unité sera mise en route en janvier 2022. Mobivia et Black-Star prévoient de facto la création d’une cinquantaine d’emplois. Et 200 emplois à horizon 2025, créés au fur et à mesure du développement de l’activité.

Convention de revitalisation

L’unité de recyclage constitue la première étape du futur Pôle Industriel Multi-Technologies, amorcé par l’accord entre Bridgestone France et SIG, la filiale aménagement et immobilier du groupe Log’s. Début juin, le géant japonais s’est engagé, via la signature d’une convention de revitalisation, à verser 16 M€, soit « trois fois plus que l’obligation légale », pour la « revitalisation du territoire ».