Méo-Fichaux pousse ses feux dans les capsules

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1000 capsules par minutes, plusieurs îlots robotisés incluant la palettisation, 8 M€ investis : la toute dernière ligne de production implantée dans l'usine de la Madeleine du groupe Méo-Fichaux impressionne. Opérationnelle depuis quelques mois, elle vient d'être inaugurée. Elle consacre le pari réussi de se lancer à fond dans les capsules, un segment du marché dont la croissance est spectaculaire. Et l'entreprise a développé des capsules compatibles avec toutes les machines. Ce furent d'abord les capsules pré-percées, puis les capsules hermétiques puis aujourd'hui les capsules IMD, permettant une impression directe avec une grande qualité graphique. Aujourd'hui, les capsules Méo et celles sous marque distributeur représentent déjà plus du quart du chiffre d'affaires (sur un total de 150 M€ de ventes). Et le mouvement reste puissant, avec une croissance de 15 à 20% l’an. L'export, qui représente moins de 10%, se développe peu à peu, avec l'enseigne Colruyt en Belgique et prochainement un acteur britannique. Aussi la nouvelle ligne tourne à plein régime, 7j/7, avec des marges réduites. Mais Gérard Méauxsoone, co- dirigeant avec Dominique Ruyant, indique réfléchir déjà à une autre machine complémentaire, au vu de la croissance de la demande. «Les prévisionnistes disaient que le café portionné passerait devant le café moulu à partir de 2019-2020. Mais c'est déjà arrivé !» se félicite le dirigeant, qui souligne que «le café est la 2e matière première échangée en valeur après le pétrole. Elle dispose d'un formidable potentiel de développement». Il relève aussi les bienfaits du café, notamment contre la maladie d'Alzheimer. La prochaine étape en vue est la capsule sans alu, recyclable, compostable et à effet barrière. Méo a déjà mis au point la capsule compostable en 12 semaines (à base d'amidon de maïs et de papier recyclable). Mais l'absence d'effet barrière la contraint à proposer cette capsule sous pochon. La bonne santé de Méo-Fichaux a une traduction en emplois avec une dizaine de recrutements par an (240 salariés aujourd'hui)

O.D.

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